Entre Contes et Tambours : Jean "Mico" TERRINE / mail >>>>>>>>>>>>

 

Entre contes et tambours, magie et éleveurs de serpents ou de mangoustes, descendants de nègres marrons et aventuriers de tous bords, c’est ce monde disparate et surréaliste qui a vu naître Jean Terrine le 6 mai 1939 entouré des meilleurs artistes du tambour : Genius Marie Sainte Boniface dit Galfétè, son père, Féfé, ti Emile, Miché le Boiteur, Man Saint-Ange, Icaris : danseuses … des Gens simples et heureux dans le pauvreté et leur soit–disant ignorance.

C’est dans ce contexte que Jean Terrine fréquente l’école primaire de sa campagne de BEZAUDIN et après deux années secondaires au bourg de Sainte-Marie, il est admis au collège technique de Fort de France en 1952.

De 1958 à 1962 il est dessinateur chez un architecte à Fort de France.

De 1963 à 1966 il occupe le même emploi à Paris, rue de Penthièvre dans le 8è arrondissement. Il s’intéresse à la peinture et s’inscrit au cours du soir à une école communale située Boulevard Montparnasse.

En 1967, de retour en Martinique, il s’inscrit à l’école municipale des Beaux Arts à Fort de France.

Il découvre en 1969 la joie de peindre sous la direction de Raymond HONORIEN peintre Martiniquais et directeur du centre .

Sa première exposition à lieu en Mars 1972 à Fort de France .

En 1973 il obtient le premier prix de la jeune peinture martiniquaise .

Il expose en 1974 et quitte une fois de plus la Martinique pour préparer son diplôme d’architecte qu’il obtient en 1978 : profession qu’il exerce depuis en Martinique.

Dès son retour en 1978, il entreprend l’histoire de son pays qu’il avait déjà abordé dans sa thèse d’architecture. Il traduit cette histoire en 33 tableaux qui ont fait l’objet de nombreuses expositions depuis 1983.

Jean Terrine a utilisé avec bonheur les bases de l’architecture pour faire évoluer sa peinture .

Chaque période de l’étude picturale de l’artiste est un parcours initiatique de perfectionnement artistique qui le hisse du stade figuratif au stade symbolique qui est maintenant son champ de travail, son domaine privilégié  sans pour cela oublier l’expression figurative qu’il pratique occasionnellement.

 

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